🧠 La grande majorité des cas d’Alzheimer ne sont pas directement déterminés par la génétique. Alimentation, activité physique et santé cardiovasculaire pourraient jouer un rôle important dans la réduction du risque.

Sommes-nous condamnés à développer la maladie d’Alzheimer lorsqu’un de nos parents en est atteint ? Les données actuelles sont plutôt rassurantes : les formes directement causées par des mutations génétiques sont rares. La grande majorité des cas correspondent à des formes tardives, dont l’apparition dépend de nombreux facteurs.

Parmi les facteurs sur lesquels il est possible d’agir, l’alimentation occupe une place importante. Plusieurs neurologues recommandent notamment les régimes méditerranéen, DASH ou MIND, privilégiant légumes, fruits, légumineuses, céréales complètes, poissons, huile d’olive et noix, tout en limitant les aliments ultra-transformés, les viandes rouges et les sucres ajoutés.

Mais l’assiette ne fait pas tout. Activité physique régulière, sommeil, santé cardiovasculaire, stimulation cognitive, limitation du tabac et de l’alcool participent également à la prévention. Selon les estimations internationales, agir sur l’ensemble des facteurs de risque modifiables pourrait permettre de prévenir ou retarder une part importante des cas de démence.

Le message essentiel reste donc nuancé : nous ne pouvons pas totalement contrôler notre risque de développer une maladie d’Alzheimer, mais nos habitudes de vie peuvent contribuer à le réduire. Il n’existe ni aliment miracle, ni destin entièrement écrit dans nos gènes.

📚 Source : https://parade.com/health/factor-that-predicts-brain-aging-better-than-genetics

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